dimanche 3 décembre 2017

Semaine du 27 octobre au 3 décembre

Lundi : Rien.

Mardi : Badminton.

Mercredi : Rien.

Jeudi : Rien.

Vendredi : Badminton.

Samedi : Rien.

Dimanche : Pas chaud ce matin, 0° ce matin, pas une folle envie d'aller courir ce matin, mais bon j'ai rien fait de la semaine alors il fallait bien se mettre un coup de pied au cul pour bouger ses fesses.

Pas grand monde dans les marais, le froid surement, quelques fossés sont glacés, mais le terrain est bien gras, ça patine par endroits. A mi parcours, j'ai croisé une seule personne qui courait, on s'est sourit et dit bonjour sur le bout des lèvres ... ça caille !!!

J'ai croisé une Kangoo Jaune, ce qui m'a fait pensé à l'excellent spectacle de Pierre Emmanuel Barré qui était de passage hier soir sur Bourges.

Un p'tit 9 km avec plein de souvenirs en tête, mes années lycée sur l'île de Réunion.

Musique dans la tête, Vincent Delerm "Les filles de 1973", "Sous les avalanches", Shy'm "Et alors !", Julien Clerc "Coeur de rocker", Eddy Mitchell "Les yeux menthe à l'eau".

samedi 2 décembre 2017

Trail Urbain d'Orléans 2017

Ca s'est décidé sur un coup de tête, un ancien collègue SMArathonien, qui habite sur Orléans, m'a parlé du Trail Urbain d'Orléans, un check rapide de l'agenda plus tard et l'inscription pour le 12 km sur le site de Protiming était faite.

C'est donc avec une météo assez froide, 2°C, mais avec un beau soleil que nous sommes arrivés avec Cédric, un autre SMArathonien. 

Johanny, le local de l'étape, nous ayant pris les dossards, le temps de l'accrocher au maillot, nous sommes partis nous échauffer le long de la Loire. Le terrain était un peu humide et gras, mais Johanny nous a assuré que ce n'était le tracé de la course. Les premières sensations étaient bof bof, je n'avais pas la patate, pas de jus.

Un petit passage par la zone de départ pour un petit selfie de groupe et surtout pour trouver un endroit pour se soulager et nous étions de retour à la voiture pour enlever quelques couches.

11h, tout le monde se masse sur l'hippodrome devant l'arche, le départ du 12 km devait être donné à la corne de brume à 11h15 ... Le temps de se taper dans les mains avec Cédric et Johanny et tout le monde s'est mis en mouvement mais pas de corne de brume ...
Difficile de trouver son rythme au début comme d'habitude, l'hippodrome surface herbeuse parfois piègeuse et il a fallu faire attention aux trous laissés par les sabots des chevaux.
Juste avant de quitter l'hippodrome, on est passé sur une zone couverte par de la moquette pour aplanir le passage. On s'est mis à plaisanter avec des coureurs autour de nous sur les plis dans les tapis, que ce serait bête de se prendre les pieds dedans et de chuter juste au début de course ... Rires ... Et cela a continué sur le fait que Johanny ne connaisse pas le parcours alors qu'il l'avait fait l'année dernière puisque finalement nous sommes passé sur le chemin que nous avions pris à l'échauffement.

On devait partir tranquille à 6 min du km, bon eh bien pour une fois, le 1er kilomètre a été parcouru à 5:53 du km, donc pas si mal. .

Le terrain le long de la Loire est donc un peu gras, on double un peu de concurrents et au 2ème km on est un peu rapide à 5:47 du km. On remonte tout doucement vers le pont de l'Europe, trait d'union entre le coeur du circuit en ville et la zone de départ/arrivée.
Au 3ème km, 5:56 du km, on est bien, ce n'est pas une allure de ouf, mais on est ensemble, les cheveux au vent sur le pont (ok on oublie les cheveux au vent ils sont bien cachés sous la casquette) et on avance en doublant un peu. Ca suffit à notre bonheur avant d'arriver dans le vif du sujet, en descendant le long du quais de la madeleine mais longtemps.
Au bout du pont, on descend légèrement sur la droite le long des quais avant de tourner sur la gauche pour affronter nos premières marches, ça casse un peu le rythme mais on avance bien. En haut des marches, on slalome entre les résidences pour rejoindre la rue Auguste Goineau, où l'on nous demande de faire attention, car les premiers sont déjà sur le chemin du retour : la vache ...

On tourne dans la rue du commandant de Poli et avec le 4ème km qui monte, on est à 5:51 du km. Puis on débouche sur la rue du Faubourg Madeleine pour redescendre sur le parc Anjorrant, où on nous annonce pavés glissants.  On râle encore un peu après Johanny, qui nous avait dit qu'il n'y en avait pas (en même temps y en avait pas 10 m), ça descend dans une boucle avant de remonter vers la rue du puits Saint Laurent, on aperçoit en face sur la rue Druffin les coureurs qui sont devant nous et qui redescendent vers les quais.

Petit a petit, on accélère et on lache notre local de l'étape, Johanny, qui est distancé quelques dizaines de mètres derrière, au 6ème km l'allure est à 5:30 du km. On alterne les segments où ça monte, ça descend avec quelques escaliers avec des marches de taille différentes et un segment plat sur le trottoir en face des quais.

Juste avant le 6ème km, nous tombons sur la sortie de la messe d'église Saint Laurent, où nous sommes encouragés par les prêtres présents. On retourne ensuite sur nos pas pour aller vers les quais ça descend et je mouline bien j'attends Cédric, qui peine un peu. Le 7ème km est parcouru à l'allure de 5:31.

En redescendant sur les quais, nous pensons reprendre le pont de l'Europe, mais finalement nous le dépassons. Sur le côté du pont, nous apercevons une longue file de participants en sens inverse qui escaladent les escaliers pour atteindre le plateau du pont.

Pour ce sera une petite boucle dans sur l'emprise de la Caisse d'Epargne, avec une jolie maison bourgeoise dans un parc, encadrée par des bâtiments entouré de graviers, ça croustille sous les pieds au 8ème km parcouru à 5:48.

Pour revenir vers le pont, nous bifurquons sur une allée de cailloux dangereuse pour les chevilles. Nous rattrapons un chemin gras avant de remonter vers le pont de l'Europe. 4 coureurs devant moi, me barrent le passage, je m'excuse et force un peu le passage, Cédric qui est derrière prend la boue soulevée par la petite accélération sur lui, je l'entends râler derrière, je m'excuse et j'essaye de garder mon équilibre pour ne pas trop glisser, ça patine sévère.

On perd de l'énergie sur ce segment. Le 9ème km est parcouru à 5:43 du km le pont se dresse devant nous, une petite côte pour l'atteindre et nous prenons les escaliers, Cédric est mieux que moi, il me prend une dizaine de mètres sur le pont je mettrais tout le pont avant de revenir à son niveau.

De nouveau des escaliers à descendre, je fais attention, la lucidité est encore là mais on ne sait jamais.
En bas de l'escalier des encouragements nourris pour un groupe de filles devant nous, on râle un peu et on obtient des encouragements pour les garçons ... tout ça avec le sourire bien sur, je me sens bien, pas de douleurs au genou, le tibia siffle un peu mais j'ai connu pire.

10ème km, 5:59 du km, on a ralenti et arrive la dernière côte pour revenir la corniche qui longe  l'hippodrome, on essaye de doubler le groupe de filles qui nous chagne gentiment : "Eh les garçons, la galanterie, c'est plus ce que c'était, même pas ils nous pousseraient dans la côte ... pour une fois qu'on est d'accord pour un coup de main pour nous pousser ..." Avec Cédric on s'est regardés et surtout on s'est trouvés bêtes ...

Cédric finalement n'est plus si bien, quand tout à coup il aperçoit son voisin (qu'il n'aime pas trop à priori), il me fait signe qu'il faut accélérer pour finir avant lui, il reste 2 km, ça semble largement faisable vu son allure.

Une dernière épingle et nous glissons vers l'herbe de l'hippodrome et les arches d'arrivée, je fais signe à Cédric de faire attention aux plis dans les tapis. Un peu plus loin un gars encourage il reste que 400 m soit un peu moins de 280 foulées (un truc comme ça), alors c'est le moment de tout lâcher.

Je m'exécute mais c'est pas non plus le sprint du siècle, j'accélère jusqu'à la première arche mais ce n'est pas l'arrivée ce qui est un peu trompeur. On arrive sur un tapis vert dans un virage où je ralentis pour tourner pour le dernier sprint. La relance est difficile mais je donne tout à plus de 14 km/h.
Je franchis la ligne avec le sourire heureux d'en avoir terminé. Je suffoque un peu j'ai donné.

Comme vous avez du compter, je suis arrêté à 11km, il en manque un bizarre pour une épreuve annoncée à 12. Peut être un changement de parcours de dernière minute.

Côté organisation, je suis resté un peu sur ma faim, pas de kilométrage, pas de tshirt ou autre cadeau à part un sac plume rempli de pub de course, vu le prix (surtout pour ceux qui se sont inscrits le jour même avec une majoration de 3€) et seulement 11 km au lieu de 12 km. Une arrivée pleine balle stoppée nette pas une grille, un petit passage et les coureurs juste arrivés derrière : un peu dangereux.

Peu de monde sur le parcours, pas d'incursion dans le centre d'Orléans, alors Trail Urbain oui, il y a avait des marches, du bitume, un peu de pavés, du terrain gras,des montées et des descentes mais je préfère mon Bourges Urban Trail le samedi en centre ville avec beaucoup de monde dans les rues.

Au final, je termine 494ème sur 639 participants, mais la chose à retenir, c'est l'absence de douleurs ...